Re-bonjour à tous ! Pour ce retour en fanfare de The Wave, nous voulions vous parler d'un projet excitant qui nous a fait fantasmer pendant de nombreuses années et qui sera enfin réalité dans quelques mois. Vous êtes peut-être en train de siroter un peu d'eau de coco en écoutant le dernier Bénabar (qui est d'ailleurs en tout point semblable à l'album d'avant... et à celui d'avant... et à celui d'avant...) et vous vous dites que l'actu musicale est terne.
Entre le retour annoncé des Tokyo Hotel (certains fans du old rock se sont déjà retranchés dans leur bunker en attendant que ce tsunami d'eau précieuse et de coiffures dégingandées passe), les compilations de chanteurs français qui font un carton (La bande à Renaud, malheureusement, en fait partie) et un Kendji de la nouvelle star qui s'intronise nouveau Khaled en supporter de la musique gitane-mais-quand-même-taillée-pour-les-radios, sans parler de Taylor Swift qui a carrément viré biatch, nos oreilles en prennent déjà un sacré coup.
Mais rassurez vous, le salut pourrait venir d'un certain sir Paul Mc Cartney. Déjà auteur d'un album pop surprenant et très sympa l'an dernier, il est de retour sur le devant de la scène sous 2 formes un peu inattendues et inédites.
La première est sans doute la moins excitante des deux même si elle a le mérite de refléter une véritable mode (que nous aborderons très bientôt plus en détails...) : la collaboration entre la musique et un autre média qui s'impose de plus en plus comme une culture et un art de vivre : le JEU VIDEO. Vous savez, ça :
Oui, c'était pour la petite blague. Non parce que nous, on adore les jeux vidéo, contrairement aux médias (MEUPORG, TWITCH et autres ADOLESCENTS VIOLENTSpeuplant les chaînes de télévision). Mais revenons à nos manettes. Paul Mc Cartney a récemment dévoilé un titre inédit, qu'il a composé pour la bande originale d'un des jeux les plus attendus de la rentrée : Destiny. Ce gigantesque bac à sable multijoueur vous invitera donc à explorer plusieurs planètes de notre système solaire avec, en fond, un petit bout des mythiques Beatles pour faire passer la pilule.
Et comme on est sympas, le titre inédit, on l'a ramené avec nous.
Voilà pour l'actualité de Paul en lui même. Après les hors d'oeuvre, passons au plat de résistance. Ralph Sall, un gentil et très influant producteur américain, a eu une idée plutôt géniale, à défaut d'être originale : réaliser un disque de reprises des tubes de Paul Mc Cartney. Ouais ouais, comme La bande à Goldman et celle à Renaud.
La seule et IMMENSE différence se situe au niveau du casting. Nous, nous avons Tal, Leslie, Baptiste Giabicobleuaaaargh (pardon, j'ai vomi). Sall, lui, il a (et ce n'est qu'un échantillon) :
Bob Dylan, Billy Joel, Steve Miller, Brian Wilson, Willie Nelson, Kiss, The Cure, Owl City, B.B King, Alice Cooper...
N'en jetez plus ! Le disque, qui contiendra le nombre impressionnant de 42 pistes, est un projet colossal dont la genèse a démarré en... 2003 ! On vous avoue que l'on trouve ce projet plus qu'excitant, parce qu'à la base, on est des fans absolus de Mc Cartney, période Beatles mais aussi post. Et avec ce casting... les producteurs du disque n'ont pas de quoi rougir.
Comme si cela ne suffisait pas, un premier extrait a été mis en ligne. Il s'agit de la reprise de "Hello Goodbye" par... The Cure. Le titre reste reconnaissable, mais ils y ont ajouté leur patte très singulière... Ne parlons plus, écoutons.
Là, pour l'instant, on sourit comme des teubés devant notre écran. Mais on vous avoue qu'on est aussi comme des gosses qui attendent patiemment l'heure H pour pouvoir arracher l'emballage de leur dernier cadeau de noël. Ca tombe bien, The Art of Mc Cartney débarquera le 17 novembre prochain, et il est déjà disponible en précommande sur Itunes.
De quoi faire oublier We love Disney et La Bande à Renaud ? A voir si pour vous le "Live and Let Die" de Billy Joel vaut mieux que le "Laisse Béton" version rap de Disiz la Peste. Si vous avez répondu non à cette question, vous perdez 100 000 dollars et vous allez en case Jessy Matador.
Voilà, pas beaucoup plus à dire sur ce disque qu'on attend de pied ferme sous notre sapin. Peut-être un conseil aux maisons de disques : les reprises, c'est plutôt bien. Mais les reprises honnêtes et innovantes, c'est encore mieux.
Pour se quitter, un de nos classiques préférés du Sir... Stay Tuned !
été 75, le vent dans les cheveux, tout ça... pas vrai, papa ?
